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Une origine ancestrale

Les huiles essentielles sont connues et utilisées depuis les débuts de l'humanité pour leurs parfums, leurs vertus cosmétiques et leurs propriétés assainissantes.

Sorciers, guérisseurs, tradipraticiens, ecclésiastiques, rois et reines, jusqu'à la Pythie de Delphes elle-même, ou encore Avicenne, Paracelse, Pline ou Hippocrate, tous utilisent ou conseillent les plantes médicinales et les huiles essentielles, lors de rites religieux ou magiques, pour éloigner les esprits malfaisants, ou pour leurs vertus odoriférantes, thérapeutiques et surtout pour se protéger des risques d'épidémies.

Dans l'Egypte ancienne, les propriétés antiseptiques des huiles essentielles étaient notamment mises à profit pour l'embaumement et la conservation des momies, ainsi que pour la diffusion ou fumigation, pour la fabrication d'onguents ...

Les aborigènes d'Australie étaient de grands consommateurs de Tea-tree, grand arbre qui fournit une huile essentielle dont l'usage de nos jours est très courant et surtout très prometteur.

Aux Indes, les eaux aromatiques et les parfums étaient largement utilisés, aussi bien lors des sacrifices religieux que pour assainir le corps, l'esprit ou l'habitat, ou bien en bains aromatiques et en massages.
En Inde et en Chine s'est développé très tôt l'usage de l'encens, et dans le bassin méditerranéen, la profusion de plantes aromatiques (Thym, Sarriette, Origan, Basilic, Marjolaine, Serpolet, Genévrier…) a très rapidement conduit les populations à les connaître et les utiliser dans leur vie quotidienne, de la cuisine aux soins du corps et de l'âme.

Mais c'est très certainement en Perse, lieu de prédilection de culture de la rose, qu'a été découverte la distillation, qui permet l'obtention des eaux florales et des huiles essentielles, bien que l'on trouve trace d'alambic plus ancien au Pakistan.

De nos jours, cette médecine naturelle complémentaire qu'est l'aromathérapie ne cesse de progresser et convaincre de plus en plus de personnes face au "tout chimique" de l'allopathie classique.